Protéger les filles marginalisées au Kenya

Au Kenya, les rôles sociaux stéréotypés liés au sexe et les perceptions ont miné depuis longtemps les pratiques culturelles et les croyances. Ils ont amené les familles à investir davantage leurs ressources limitées dans leurs garçons, tandis que les filles doivent porter le fardeau des tâches ménagères, avec pour conséquence des taux de réussite scolaire et d’achèvement des études plus faibles pour les filles.

Avec le temps, cette pratique discriminatoire profondément ancrée a également mené à la violence fondée sur le sexe, à l’exploitation sexuelle, à la traite d’enfants et au mariage précoce et forcé, plaçant les filles des communautés éloignées dans des situations particulièrement vulnérables.

Grâce à vous, nous mettons fin à cette injustice.

Les filles au Kenya tiennent des affiches pour défendre leurs droits, sur lesquelles on peut lire : « Une fille instruite favorisera l’essor de sa communauté » et « Le pouvoir d’une adolescente : vision 2030 ».

Les filles aux Kenya participent à une manifestation pacifique, marchant droit devant pour défendre leurs droits.

Vos contributions aident à protéger les filles à risque au Kenya, à instruire les communautés sur l’égalité homme-femme et sur les droits de l’enfant, à maintenir les filles à l’école et à stopper la violence et les mauvais traitements avant qu’ils ne commencent.

Votre soutien a permis :

  • D’instruire 1 600 élèves (800 filles) sur leurs droits et l’importance de l’égalité homme-femme
  • D’aider des élèves de 32 écoles à devenir des éducateurs de pairs et des ambassadeurs en faveur des droits de l’enfant et à participer à des Clubs d’écoles sécuritaires où les jeunes se sentent à l’aise pour s’informer et discuter de sujets importants comme la protection de l’enfant, les compétences de vie, l’estime de soi, les prises de décisions, les relations, la santé reproductive et sexuelle et les maladies transmises sexuellement
  • De former près de 1 800 parents pour promouvoir la sécurité de leurs enfants en les équipant et en les motivant à mieux comprendre l’enjeu de l’inégalité entre les sexes et les défis auxquels les jeunes – surtout les filles – font face
  • De former des enseignants de 15 écoles à mettre en place des mesures relatives à la protection de l’enfant comme des boîtes de dénonciation de l’intimidation, où les élèves peuvent signaler de manière anonyme des incidents ou des cas de violence envers les enfants et faire part de leurs observations sur leurs écoles
  • De tenir 5 assemblées d’enfants, offrant une tribune aux filles pour s’exprimer et se faire entendre par les fonctionnaires responsables des politiques sur les enjeux qui les concernent
  • D’organiser des élections scolaires dans 90 écoles, offrant aux jeunes l’occasion de former des associations d’élèves qui représentent leurs intérêts et expriment leurs points de vue sur des sujets en lien avec leurs besoins.
Une fille assise à côté d’une boîte de scrutin marquée «président» où les camarades déposent leur bulletin de vote.

Parce que je suis une fille … présidente! Un groupe d’élèves participe à une élection scolaire – votant avec une confiance renouvelée pour une nouvelle ère d’égalité.

Le renforcement de l’autonomie des filles est un début, mais tout ne s’arrête pas là. Vous donnez des connaissances aux filles – et un meilleur accès – à leurs droits, vous assurez qu’elles participent aux décisions locales afin que ces normes soient appuyées et maintenues à long terme.

Jusqu’à maintenant, lorsque les filles dénonçaient la violence aux autorités locales, des pratiques de discrimination sexuelle profondément enracinées menaient souvent à des dénouements troublants : les familles subissaient des pressions pour retirer les plaintes, des paiements étaient négociés avec les familles des victimes pour éviter les poursuites en justice et les victimes étaient souvent forcées d’épouser l’agresseur qui leur infligeait du mal.

Avec votre aide, tout ceci commence à changer.

En solidifiant et en renforçant positivement les systèmes juridiques et sociaux pour protéger les survivantes d’abus, votre appui permet d’assurer que les filles obtiennent l’aide dont elles ont besoin lorsqu’elles dénoncent des actes de violence à leur égard.

Une écolière livre un discours à sa communauté.

Une leader étudiante parle à sa communauté des enjeux qui sont les plus importants pour elle et ses amies. « Cela me permettra d’avoir un excellent moral et de continuer à participer car c’est mon droit en tant qu’enfant», affirme-t-elle.

Bénéficiant de votre soutien, notre personnel travaille fort avec les organisations locales et les représentants des gouvernements, comme la ligne d’aide nationale pour les enfants au Kenya, pour améliorer les interventions, l’aiguillage, les résolutions, les procédures de rétablissement et de sauvetage pour les filles et les enfants à risque – assurant l’offre de services de soutien adéquats pour les maintenir en sécurité et en santé.

De plus, trois comités de gestion de cas – composés d’enseignants, de personnel en soins de santé, de policiers, de dirigeants judiciaires et d’avocats – ont été formés sur des mesures efficaces pour prévenir, détecter, dénoncer et intervenir contre les cas de violence sexuelle ou physique, et de nombreux autres comités et mesures positives sont à venir.

Les filles dansent en file indienne en suivant leur chef de file, une représentante du gouvernement.

MERCI!

Grâce à vous, des communautés dans des pays comme le Kenya commencent un nouveau chapitre de leur vie en reconnaissant, protégeant et encourageant le rayonnement du pouvoir des filles.

Merci d’aider les filles au Kenya, et partout dans le monde, à prendre les devants dans une nouvelle ère d’autonomie, d’égalité et d’épanouissement.